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Daniel CONUS
Fribourg Un Canton sous le joug et l'oppression de la PDC-Connection.  Une classe politique [contrôlée par la Franc Maçonnerie], qui est confinée dans des méthodes moyenâgeuses qui profitent à une classe dirigeante qui n'a aucun intérêt à ce que les choses ne changent ! Prof. Franz RIKLIN A l’abri des lumières
Daniel CONUS
Loges Maçonniques et Clubs de service : Rotary Lions Club Kiwanis Ambassador, Etc.
Franc-Maçonnerie
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Victime de la Franc-Maçonnerie

et de ses Clubs de service depuis 1995

Frédéric HAINARD Ex Procureur de la Confédération Conseiller d’Etat destitué Accessoirement Avocat à La Chaux-de-Fonds /NE
- 21.12.2011 Procuration dossier pénal - Procès 2008  - 21.12.2011 Mandat pour la vente forcée de la propriété - 17.06.2012 Honoraires mandats privés (hors ceux d’office)   - 25.01.2012 Citation de témoins pour révision des procès  Il n’y avait pas d’équivoque sur la mission du mandat que Daniel CONUS confiait à son  avocat, comme le démontre le premier courrier qui lui avait été adressé le 28 juin 2011. - 28.06.2011 Mission confiée si acceptation du mandat  On peut le voir au travers des trois courriers suivants, au début de ses mandats, Frédéric  HAINARD avait le mors aux dents et n’a pas hésité mettre les autorités judiciaires et  politiques fribourgeoises sous pression. - 24.04.2012 Demande Ordonnance pénale contre Juge SCHROETER  - 21.12.2011 dénonce une demande de suspension comme SUPERCHERIE  - 05.12.2011 Recours par lequel il dénonce les vices de procédure et la   partialité des autorité judiciaires fribourgeoises - 18.06.2012 Attitude du Tribunal Cantonal digne d’un Conte d’enfants    intitulé “Un monde à l’envers”
Fin juin 2011, Me Frédéric HAINARD avait accepté de défendre les intérêts de Daniel  CONUS, comme mandataire d’office suite à son incarcération, mais aussi, comme on le  voit par les premières démarches entreprise ci-dessous, avec la mission d’engager deux  procédures relatives à la révision du  procès pénal de 2008 d’une part et à la révision de la procédure de vente forcée de la propriété familiale. d’autre part :
C’était bien sûr avant que les membres de la Secte Franc-Maçonne n’interviennent pour lui rappeler quels étaient ses devoirs envers les confréries... Conscients de la dangerosité de la défense des intérêts de Daniel CONUS par son nouvel avocat HAINARD, les  Autorités judiciaires et politiques fribourgeoises devaient réagir si elles ne voulaient pas que l’ensemble du crime  judiciaire CONUS soit mis en lumière et finisse sur la place publique.  Le ralliement de Frédéric HAINARD au crime judiciaire CONUS se situe à la période de la demande de libération  conditionnelle en avril 2012, alors qu’il était séquestré depuis 2010.. Un courrier du 13 juin 2012 détaille les  manigances du juge Georges CHANEZ pour tenter d’entrer en contact avec Frédéric HAINARD qui refusait toute  entrée en matière. C’est finalement lors de l’entretien de libération conditionnelle de 2012, que le juge Georges  CHANEZ s’est immiscé dans l’entretien et qu’il a enfin pu rencontrer et contraindre Frédéric HAINARD de rallier les  membres du crime judiciaire organisé fribourgeois... Source du conflit  Pénal : Daniel CONUS a été incarcéré (séquestré) le 7 mai 2010 suite à un jugement rendu le 6 mars 2008 par le Tribunal de la Sarine présidé par le juge Jean-Marc SALLIN, membre du LIONS Club. Il était condamné pour  diffamation et calomnie, etc. à une peine privative de liberté de 42 mois, sous déduction de 117 jours de préventive. Civil : Par jugement civil du 30 avril 2012 découlant de la condamnation pénale précitée, les plaignant - tous  juges et avocats - se sont faits octroyer des dépens à hauteur de CHF 236’000.- par leurs “Frères” Francs Maçons, selon détail ci-dessous : Le recours du 14 mars 2008 contre le jugement du 6 mars 2008 (25 pages) met en évidence le complot des  magistrats et des avocats fribourgeois pour abattre un membre d’Appel au Peuple devenu un laceur d’alerte  dangereux, qui parvenait à réveiller l’Opinion publique sur le crime organisé en bande au sein même de  l’Etat de Fribourg. L’exemple de l’avocat bullois Michel TINGUELY (page 17/18 du recours) qui avait déjà été un bouillonnant  plaignant dans le procès d’appel au Peuple dans le Canton de Vaud tout particulièrement contre Birgit SAVIOZ,  Gerhard ULRICH et Marc-Etienne BURDET est significatif de la parodie de justice qui se sont déroulées. Dans ce cas  précis, le Dossier SAVIOZ démontre clairement que Michel TINGUELY était complice d’escroquerie et qu’il a  utilisé ses relations au sein du pouvoir judiciaire Franc-Maçon pour être blanchi, alors que c’est lui qui aujourd’hui  encore, doit être condamné. Michel TINGUELY a lourdement contribué à faire condamner Daniel CONUS, qui n’avait  pourtant aucun lien avec l’affaire SAVIOZ, comme le recours du 14 mars 2008. Litige CONUS <> HAINARD  Comme on l’a donc vu dans le premier “pavé” des liens (les quatre premiers de cette page), Me Frédéric  HAINARD qui venait de reprendre son cabinet d’avocat après ses déboires comme Conseiller d’Etat Neuchâtelois,  avait accepté de lancer la demande en révision du procès pénal ayant donné lieu au jugement du 6 mars 2008 et au  jugement civil du 30 avril 2012. Par sa fougue et son dialogue direct, Frédéric HAINARD a déstabilisé les magistrats fribourgeois qui ont vu le danger  venir et allaient être confrontés à leurs responsabilités dans le crime judiciaire qu’ils avaient initié et conduit contre  Daniel CONUS. Les mensonges et fausses déclarations en justices commis par les Conseiller d’Etat Claude  GRANDJEAN et le Président du Tribunal Jean-Pierre SCHROETER avaient déjà conduit ces derniers à une  inculpation, après qu’ils aient reconnu les faits. Le château de la corruption et du Crime judiciaire organisé au sein de l’Etat de Fribourg allait être porté à la  connaissance de l’Opinion publique, si Frédéric HAINARD poursuivait son travail en faveur de Daniel CONUS et il  fallait à tout prix le stopper. C’est là qu’est intervenu, comme on l’a vu plus haut, le juges Georges CHANEZ !   Il est probable que c’est lors de leur rencontre d’avril 2012, que Georges CHANEZ et Frédéric HAINARD, ont  soigneusement planifié le couac au travers duquel ils allaient transmettre le jugement du 30 avril 2012 rendu par le  Tribunal civil. Il était capital pour les complices, que leur stratégie parvienne à créer la confusion qui permettrait  d’empêcher que Daniel CONUS puisse recourir contre ce jugement.  Frédéric HAINARD savait, contrairement à ce qu’il a prétendu par la suite, que le mandat de Me Philippe BARDY  avait été résilié, puisque c’est lui qui avait pris la succession et lancé les procédures en révision. Il était donc évident  pour tout le monde, que s’il demandait la révision d’un procès, il n’allait pas laisser un Tribunal civil rendre un  jugement dans ce même procès, sans recourir... Qui serait assez crétin pour imaginer le contraire ? C’est donc en toute connaissance de cause et selon la convention arrangée entre le juge cantonal Georges CHANEZ et Frédéric HAINARD, que le Tribunal Cantonal a adressé les jugements du 30 avril 2012 à l’adresse de l’ancien  avocat Me Philippe BARDY. Tous deux savaient pertinemment que Me BARDY les retourneraient et que dans la  confusion ils les adresseraient directement au pénitencier de WITZWIL où était séquestré Daniel CONUS, ce qu’ils  ont fait en date du 8 mai 2012. C’était la veille de sa libération... Ce que Georges CHANEZ et Frédéric HAINARD n’avaient pas anticipé, c’est qu’à peine sorti de prison, Daniel  CONUS a sollicité un entretien avec son avocat neuchâtelois, convenu pour le 18 mai 2012 à 14.00 H, en lui  réservant une demi-journée pour définir la suite des procédures. Le fait est que ce rendez-vous n’était qu’un subterfuge, puisque 15 minutes après le début de l’entretien, alors que  rien encore n’avait été discuté, un autre client s’est présenté et Daniel CONUS a dû quitter l’Etude. Il était important  alors de rappeler les démarches qui devaient être entreprises et partiellement discutées au téléphone, et c’est ce  qu’a fait Daniel CONUS dans un courrier recommandé du 21 mai 2012, enjoignant son avocat à déposer le  recours contre les arrêts du 30 avril 2012 (page 2 et en rouge). La secrétaire de l’Etude avait confirmé que Me HAINARD disposait d’une copie des arrêts en question qui lui avaient  été transmis par la lettre du 08 mai 2012 du Tribunal Cantonal.  Les deux plaintes des 23 août 2012 au Bâtonnier des avocats neuchâtelois et celle du 10 janvier 2015 au  Ministère Public du Canton de Neuchâtel, décrivent toutes les astuces utilisées par Me Frédéric HAINARD et sa  secrétaire pour laisser croire à Daniel CONUS que son recours avait été rédigé et expédié, afin qu’il ne soupçonne  pas la trahison qui était en cours et qu’il rédige en dernière minute, lui-même son recours. Cette situation nous démontre à quel point il est dès lors dangereux de faire confiance à son avocat quand les  intérêts entre “Frères” Francs-Maçons sont en jeu. Appel du 4 août 2016 contre le Jugement du 24 mai 2016 - P1 16 6  L’appel du 4 août 2016 adressé au Tribunal Cantonal de Monthey, accessible par le lien ci-dessus, démontre une fois de plus la complicité nauséabonde qui intervient entre un magistrat et l’une des parties, lorsque la Fratrie  FrancMaçonne entre en ligne de compte. Cet Appel est la suite du jugement du 24 mai 2016 rendu par la juge valaisanne Valérie SAUTHIER, suite aux  trois plaintes abusives déposées par Me Frédéric HAINARD à La Chaux-de-Fonds, ex avocat de Daniel CONUS.  21.12.2012 Plainte pénale HAINARD <> CONUS  20.04.2015 Plainte pénale HAINARD <> CONUS  22.12.2015 Plainte pénale HAINARD <> CONUS  Si les deux plaintes déposées par Daniel CONUS citées plus haut ont été classées, il n’en est pas de même de celles  de Frédéric HAINARD. La corporation Franc-Maçonne n’hésite pas à faire emprisonner ceux qui les dénoncent, en  violation absolue du Droit constitutionnel ! Condamner un justiciable à deux mois de prison ferme parce qu’il ose dénoncer les crapuleries astucieuses dont il  est Victime, fait état de la dégénérescence de notre système judiciaire. Dans un Etat de Droit, les conséquences du jugement du 24 mai 2016 rendu par la présidente Valérie SAUTIER  conduiraient cette dernière à son limogeage et à des poursuites pénale à son encontre. D’ores et déjà Daniel CONUS dépose des réserves civiles contre elle à titre privé et contre l’Etat du  Valais.  Recours du 6 août 2016 adressé au Tribunal Cantonal du Canton du Valais contre la  décision de mainlevée du 14 juillet 2016 rendue par le juge valaisan Gilles  ZUFFEREY dans la cause LP 16 515.  Après avoir rejeté abusivement et arbitrairement la plainte pénale du 10 janvier 2015 de Daniel CONUS citée plus  haut, L’Etat de Neuchâtel a poursuivi le plaignant pour les Frais de justice de CHF 555.- à ce jour. La mainlevée  prononcée par le juge Gilles ZUFFEREY - qui a confirmé à Daniel CONUS qu’il était Franc-Maçon - va à l’encontre  des Droits constitutionnels du justiciable. Tous les détails sont donnés dans le cadre du recours cité ci-dessus.
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