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Daniel CONUS
Fribourg Un Canton sous le joug et l'oppression de la PDC-Connection.  Une classe politique [contrôlée par la Franc Maçonnerie], qui est confinée dans des méthodes moyenâgeuses qui profitent à une classe dirigeante qui n'a aucun intérêt à ce que les choses ne changent ! Prof. Franz RIKLIN A l’abri des lumières
Daniel CONUS
Loges Maçonniques et Clubs de service : Rotary Lions Club Kiwanis Ambassador, Etc.
Franc-Maçonnerie
Loges Maçonniques et Clubs de services : Rotary Lions Club Kiwanis Ambassador, Etc.

Victime de la Franc-Maçonnerie

et de ses Clubs de service depuis 1995

Historique de la Loi sur le divorce : Pour comprendre les bases du conflit, il est nécessaire de se souvenir qu'en 1994 lors du divorce, au moment de la signature des accords notariés, le nouveau Droit matrimonial n'existait pas. Il n'est entré en vigueur que dès le 1er janvier 2000. Bref historique de l’Affaire CONUS :  En 1994, suite à la décision de ma femme de retrouver sa  liberté pour vivre avec son ami, nous avons décidé de divorcer  à l'amiable. Je me suis assuré préalablement que mon épouse  ne manquerait de rien. Nous avons tous deux renoncé aux  avoirs communs pour ne pas détruire le noyau familial construit  au cours des années de vie commune, puisque de toute  manière les biens communs devaient revenir par la suite à nos  enfants.
D'un commun accord, nous avons décidé de contacter le juge de divorce pour obtenir des  renseignements sur la marche à suivre pour un divorce à l'amiable. Nous nous sommes  donc rendus à l'entretien auquel nous avait cordialement invité le Président Jean-Pierre  SCHROETER, juge du Tribunal de la Veveyse. Alors qu'il ne s'agissait pas d'une audience  officielle, ce dernier n'a démontré aucun intérêt pour notre divorce, ni ne nous a prodigué  un quelconque conseil, mais il s'est alors intéressé très activement à notre fortune. De  plus, le juge SCHROETER n'a répondu à aucune de nos demandes concernant la marche  à suivre pour notre divorce à l'amiable, se contentant de nous dire que nous devions  déposer une demande officielle de divorce auprès du Tribunal. Nous avons tout d'abord fait obstruction aux questions incisives et déplacées du juge  concernant notre situation financière lors de ce rendez-vous non officiel, mais avons fini,  sous sa pression constante, par lui dévoiler notre fortune et patrimoine. Sans avoir obtenu les informations voulues, nous nous sommes adressés, mon épouse et  moi-même, à notre Notaire de Famille, le Notaire Jacques COLLIARD à Châtel-St-Denis,  afin de le mandater pour établir la demande de divorce et rédiger les arrangements. Le  Notaire nous a expliqué en détails le Droit du divorce et les droits de chacun dans cette  procédure et a insisté sur le fait que la procédure de divorce à l'amiable en question, ne  pouvait être activée qu'à la condition qu'aucun désaccord n'existe entre les parties. Nous  en avons tous deux convenu devant le Magistrat qui nous connaissait bien. Par la suite, mon épouse a quitté le domicile conjugal pour rejoindre son ami et a reçu peu  après un téléphone anonyme l'incitant à s'allier les services d'un avocat. Il lui a été  recommandé l'étude de Me Anton COTTIER, Avocat et Conseiller aux Etats, associé de  Denis SCHROETER, fils du juge précité Jean-Pierre SCHROETER. On peut  constater le lien Denis SCHROETER - Anton COTTIER sur L'appendice N° 3 page 3  dans l’entête de lettre.  Lors de l'entretien qui s'en est suivi à l'étude, Anton  COTTIER a précisé à mon épouse pour l'inciter à lui confier le mandat, que je détenais  un compte que je n'avais pas déclaré dans les arrangements d’un montant de  CHF 540'000.-, et qu'il y avait lieu d'annuler nos arrangements notariés. Ce n’est que 8  ans plus tard que Me Anton COTTIER a été contraint d’admettre que ce compte  n’avait jamais existé...   Le stagiaire de COTTIER, Me SANSONNENS, fils du Juge du même nom, m'avait du  reste personnellement confirmé lui aussi, que j'avais des comptes pour des valeurs bien  supérieures... On verra sous l’onglet “Franc-Maçonnerie” que tous ces commérages se  discutaient autour de la table ronde du Tivoli à Châtel-St-Denis. Par la suite, le Juge Louis  SANSONNENS est devenu plaignant contre moi dans le procès 2008 qui s’est tenu à  Fribourg sous la présidence du juge PDC et Franc-Maçon (Lions Club) Jean-Marc  SALLIN, procès inique digne des meilleures dictatures lors duquel j’ai été condamné à  42 mois d’emprisonnement ferme sur la base de faux témoignages Dans ce  procès, dans lequel les plaigants étaient tous des avocats et des juges, les frères de  Loges ont accordé  CHF 26’790.- de dépens à leur “Frère” SANSONNENS, parce que  j’avais dénoncé publiquement ses agissements. Mon épouse a cru à tort que les mensonges de Me COTTIER sur le compte imaginaire de  CHF 540’000.- étaient exacts et c’est ainsi que l’avocat a obtenu le mandat qu'il souhaitait  de sa part. Nos accords ont donc été radiés et notre procédure de divorce à l'amiable  introduite en 1995. Elle s'est soldée par la vente aux enchères de notre propriété familiale  qui devait revenir à nos enfants, le 17 novembre 2010. Le fait que mon épouse ait été représentée par un avocat réputé, membre d'un Parti  politique puissant (PDC) dans le Pays et plus particulièrement encore dans le Canton de  Fribourg, qu'il ait été membre du Conseil des Etats PDC, haute chambre des Sénateurs  en Suisse, que cet avocat ait eu des liens privilégiés avec le pouvoir judiciaire et la  Nomenklatura locale, ont été des éléments qui ont fait que je me suis retrouvé de mon  côté, dans l'impossibilité de me faire représenter par un Conseil lors de toutes les  procédures judiciaires qui ont suivi. A noter encore, que de l’aveu de Dominique DE BUMAN, vice-Président suisse du  PDC, le Parti Démocrate Chrétien ou Parti De la Corruption, la politique suisse trempe  indubitablement dans la corruption... Mon ignorance du Droit m'a placé face à des situations illégales et d'abus d'autorité,  auxquelles je n'ai pas pu faire face, comme par exemple empêcher le Président de  m'interdire de parole pour faire valider tous les abus et déclarations erronées dont j'étais Victime.  J'ai eu la confirmation par plusieurs avocats dont j'ai voulu m'adjoindre les services, qu'ils  refusaient de prendre un mandat pour me défendre, compte tenu de l’aspect politique de  l’affaire et du fait de la partie adverse à laquelle il n'était pas permis de s'opposer  sans représailles... voir appendice "les avocats fribourgeois" 5 ans après les premières audiences, alors que le juge SCHROETER avait fait saisir sur  mon salaire, les pensions alimentaires octroyées à mon épouse, j'ai appris que celle-ci ne  les touchait pas. Plus de CHF 51'000.- de pensions alimentaires avaient ainsi été  détournées de 1995 à 2001 sans que mon ex épouse n'en ait jamais été informée. Il  s'est en effet avéré que l'Etude COTTIER dans laquelle était associé le fils du juge,  ne reversait pas les pensions alimentaires en question... Comme je sentais que le litige s'envenimait, j'ai suggéré la mise en place d'une médiation  (Appendice Médiation truquée) à laquelle participeraient toutes les parties au litige.  Toute la procédure aurait pu se terminer là si le juge d'instruction Jean-Frédéric  SCHMUTZ (propriété voisine de son collègue et ami de Jean-Luc MOOSER - voir  plainte GRANDJEAN / SCHROETER) n'avait pas saboté cette médiation avec la  complicité de Me Anton COTTIER.  Pour combattre tous les crimes judiciaires, j'ai ensuite dénoncé publiquement les abus de  pouvoirs et autres vices de procédures dont j'étais alors victime. C'est ainsi que plusieurs  juges ont porté plainte contre moi pour diffamation, comme en témoigne l'ordonnance  d'incarcération du juge d'instruction spécial Stéphane RAEMY, du 24.01.2004. Il n'est  pas inutile de préciser ici que le Tribunal Cantonal fribourgeois a nommé tout spécialement un « juge d'instruction spécial » pour les affaires qui me concernaient, créant ainsi un  «tribunal spécial» interdit par la Constitution fédérale. Ce « juge spécial » m'a fait  emprisonner à trois reprises, pour un total de 130 jours d'incarcération ferme, sans  aucun jugement... Il est important ici de préciser que le « juge spécial » Stéphane RAEMY avait été  stagiaire d’Anton COTTIER avant les faits et que ce n'est pas un hasard s'il a été  nommé dans cette procédure contre moi. Sur la base de l'ordonnance d'incarcération précitée, j'ai été emprisonné immédiatement,  sans aucun jugement pour une durée de 60 jours. Une deuxième incarcération, tout aussi arbitraire, a été prononcée le 18 août 2004 pour  une même durée de 60 jours (56 jours compte tenu de 4 jours préventifs) ceci toujours  sans aucun jugement, sur la seule ordonnance d'un « juge spécial ». Enfin, pour la troisième fois, j'ai été à nouveau incarcéré le 13 septembre 2005. Pour cette  troisième incarcération, le juge RAEMY s'est basé sur une expertise psychiatrique de son  sbire, le Dr. Schmidt qui ne m'avait jamais vu et ignorait absolument tout de moi...    Compte tenu des abus de pouvoir du « juge spécial » RAEMY, j'ai demandé à plusieurs  reprises la récusation de ce magistrat arbitraire et partial. Celles-ci ont toujours été  rejetées, comme en témoigne l'arrêt du 2 juillet 2004 du Tribunal Cantonal de Fribourg  en bloc, qui a rendu cette décision, démontrant ainsi la solidarité de l'ensemble des  Juges Francs-Maçons (pages 30/31) dans le rejet de cette récusation, contre mes Droits et intérêts. La complicité des magistrats fribourgeois ne s'arrête pas seulement aux membres du  Tribunal cantonal avec le « juge spécial » RAEMY. On peut constater au travers de  l'ordonnance du refus d'ouvrir l'action pénale du juge MOOSER le 6 juin 2005, qu'il  en est de même pour les membres des juges d'instructions (Procureurs).
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